Alors que Darren Hughes, notre directeur commercial pour le Royaume-Uni, occupe ses dimanches d’été à jouer au cricket (voir un résumé des règles du jeu ci-dessous), nos employés s'adonnent à divers passe-temps.

Cricket

Règles du jeu

Deux équipes s'opposent : l'une, de onze lanceurs/réceptionneurs, est dite « out », tandis que l'autre, composée de onze batteurs est dite « in ».

Deux batteurs sont simultanément présents sur le terrain pendant que leurs coéquipiers attendent leur tour en dehors. Lorsqu'un batteur est éliminé (« out »), un autre rentre sur le terrain pour le remplacer jusqu'à ce qu'il soit éliminé à son tour.

Lorsque tous les batteurs sont éliminés, les deux équipes échangent leur rôle.

Il peut arriver que certains batteurs ne soient pas éliminés.

Lorsqu’un batteur rentre sur le terrain, les joueurs à la réception essaient de l'éliminer. Lorsqu'il est éliminé, il sort du terrain et le batteur suivant entre en jeu pour le remplacer.

Deux arbitres, appelés « umpires », restent en permanence en dehors du terrain et décident de l'élimination des batteurs.

Lorsque les deux équipes se sont succédé à la batte, que tous les batteurs ont été éliminés et que les deux équipes ont été deux fois au lancer après avoir fait jouer tous leurs batteurs, la partie est terminée !

Ultimate

Bien qu'aficionado de cricket depuis moins longtemps, Paul Mangell, Directeur commercial international, est un ancien champion d’Ultimate, un sport collectif qui se jour avec un petit disque volant (ou frisbee). Comme l'explique Paul, ce sport a vu le jour aux Etats-Unis, dans l'Etat du New Jersey. D'abord connu sous le nom d'« Ultimate Frisbee », l'Ultimate a été créé en 1968 sur une proposition de Joel Silver, alors étudiant à l'Université de Columbia, qui voulait créer une équipe universitaire de Frisbee. L’été suivant, un groupe d'étudiants s'est réuni pour jouer à ce qui ressemblait à une adaptation du Frisbee Football, sport qui mettait l'accent sur le comportement courtois et gracieux des joueurs. A l'époque, il n'y avait pas d'arbitre. C’est encore le cas aujourd'hui, même si certains tournois sont désormais supervisés par des « observateurs » indépendants. L'Ultimate se joue à un rythme effréné, mais c’est aussi et surtout une activité qui permet de se dépenser tout en prenant beaucoup de plaisir.

Le but du jeu est de marquer des points en réceptionnant la passe d'un coéquipier dans la « zone de but » de l'équipe adverse. Les équipes sont généralement constituées de sept joueurs, et le match est gagné par l'équipe qui atteint un nombre de points défini à l’avance. L'Ultimate se joue en extérieur avec un disque de 175 g et sur un terrain en gazon mesurant 64 m sur 37 m. Mais il peut tout aussi bien se pratiquer en intérieur, sur la plage ou sur une aire de jeu de taille réduite (cas de l’Intense Ultimate).

Luge

Selon les dires de Notburga Rotheneder, notre traductrice allemande en poste au sein de notre bureau de Cambridge, la luge est un sport d'hiver très populaire en Autriche : « Il consiste à monter tout en haut d'une route de montagne - de préférence fermée à la circulation - puis à la descendre assis sur sa luge. La pratique de ce sport est souvent précédée d'un petit encas pris au chalet et arrosé (de plusieurs verres) d’un vin moelleux ou de punch ! Pour les descentes plus courtes, il est également possible de pratiquer la « glisse sur sac ». Les participants remplissent de paille un grand et solide sac en plastique, qu'ils utilisent pour dévaler la colline la plus proche. Ce type de glissade conviendra uniquement à ceux qui aiment terminer totalement trempés ! »

Badminton, plongée sous-marine et saut en parachute

Quand il en a l'occasion, Soren Moldaschl, notre traducteur danois basé à Cambridge, se consacre à une combinaison de sports peu ordinaire : le badminton, la plongée sous-marine et le saut en parachute. Chaque semaine, il joue au badminton avec son collègue Fabien Freudenreich, Language Lead pour le français à Cambridge, une activité bien éloignée de celle de la plongée pour laquelle il a décroché le certificat PADI en Thaïlande, mais dont la pratique est quelque peu limitée à Cambridge. Tout aussi limitées, mais non moins excitantes, sont les occasions pour Soren de sauter en parachute dans son pays natal, le Danemark. Son dernier saut, réalisé à l'aide d'un parachute à ouverture automatique, date d'il y a environ un an. Le système est simple : une corde est attachée entre le parachute et l'arrière de l'avion de sorte que l'ouverture du parachute se déclenche automatiquement sous l'effet de la tension de la corde. L'objectif de Soren est de réaliser encore quelques sauts afin de pouvoir par la suite faire de la chute libre en solo.

Aviron

Fernando Blasi, notre Directeur des comptes stratégiques, est un vrai passionné d'aviron ! « J’adore ce sport », nous confie-t-il. Je te vois déjà venir ! Pourquoi est-ce que j'en ferais sinon ? Mais, une fois assis sur un des sièges étroits de cette embarcation un peu branlante, seul ou en équipe, vous verriez les choses différemment ! Si vous ramez seul, vous vous engagez dans une sorte de combats contre toutes les forces qui veulent vous faire chavirer : un rondin qui flotte sur la rive, un bateau ivre, un rameur débutant (surnommé « muppet » !), un cygne, voire vous-même, car vous êtes votre pire ennemi ! Si vous ramez en équipage, vous n'êtes plus seul et vous devez ne faire qu'un avec vos compagnons. Seul votre barreur ne bouge pas ! Les reproches fusent. « Trois… Tiens-toi correctement. Quatre… Tu places tes mains n'importe comment. Loin devant… Relève tes rames !Deux… Tu es nul !Sept… Tu es en retard, suis le rythme !Cinq… Tu aurais dû faire de la barque plutôt que de l'aviron !Six… Réveille-toi ! » Ensuite, tout n'est que question de puissance, d'endurance, de souffle et de mental (le vôtre ou celui de votre barreur), avec de (terribles) douleurs dans les jambes. Mais l'aviron, c’est aussi le silence, les hérons, les poules d'eau, les mouvements de traction et de poussée, le tout en descendant la rivière. »